Reinventing photography
Exposition du 17 septembre au 21 décembre 2026
Le Hangar, Bruxelles
Restitution de la commande publique Réinventer la photographie
pour le Cnap, à l'occasion du Bicentenaire de la photographie
Vues de l'exposition : Alice Pallot
Le Hangar, Bruxelles
Restitution de la commande publique Réinventer la photographie
pour le Cnap, à l'occasion du Bicentenaire de la photographie
Vues de l'exposition : Alice Pallot
Révélations et réalités, 2026
À quoi ressemble l’image d’un reflet ? Pour répondre à cette question énigmatique, Isabelle Giovacchini est allée puiser dans les collections du Musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône, France), à la recherche de supports pionniers, issus de l’histoire des inventions photographiques, devenus invisibles avec le temps. Elle a d’abord choisi une héliographie réalisée par l’inventeur français Nicéphore Niépce, ainsi que quatre plaques daguerriennes (Révélations). Pour les reproduire, l’artiste a utilisé le scanner du laboratoire du musée, capot ouvert, dans l’obscurité. Ébloui par sa propre lumière renvoyée par les surfaces miroitantes de ces objets, le scanner a restitué les zones vierges ou intactes en noir, et a traduit celles présentant des dégradations sous forme de couleurs et de formes invisibles à l’œil nu.
L’artiste a ensuite sélectionné un ensemble de négatifs sur nitrate et triacétate de cellulose, des supports voués à disparaître. Elle les a reproduits en les exposant à un jeu de reflets et de lumières au cours du processus photographique (Réalités). Les images qui en résultent sont réalisées sous forme de tirages pigmentaires. En mettant en dialogue des plaques historiques avec des négatifs anonymes et en voie de détérioration, Isabelle Giovacchini propose un autre regard sur l’acte photographique. Ses expérimentations révèlent, presque comme par magie, des images phénoménologiques émergeant d’archives endormies.
L’artiste a ensuite sélectionné un ensemble de négatifs sur nitrate et triacétate de cellulose, des supports voués à disparaître. Elle les a reproduits en les exposant à un jeu de reflets et de lumières au cours du processus photographique (Réalités). Les images qui en résultent sont réalisées sous forme de tirages pigmentaires. En mettant en dialogue des plaques historiques avec des négatifs anonymes et en voie de détérioration, Isabelle Giovacchini propose un autre regard sur l’acte photographique. Ses expérimentations révèlent, presque comme par magie, des images phénoménologiques émergeant d’archives endormies.
